Qu’est-ce qui était différent à partir de Noé ?

RIEN. Peu de générations après, la population autour de la ville de Babel s’est enorgueillie déclarant que rien ne leur était impossible. Dans leur folie, ils ont voulu construire une ville et une tour pour se donner un nom célèbre. (Torah, Gen. 11)

Dieu a puni leur orgueil en mélangeant leur langues, et les gens tout simplement ne se comprenaient plus. A partir de là, les peuples se sont majoritairement dispersés sur la terre. Dieu, comme auparavant, n’a pas rejeté l’homme mais il en a choisi un en particulier. Il a trouvé Abraham qui Lui obéissait (Gen. 12). Il le mit à l’épreuve plusieurs fois. Une fois l’épreuve la plus dure passée (celle de sacrifier son propre fils sur l’autel (Gen. 22)), Dieu promit à Abraham un pays, une descendance et une bénédiction qu’il partagerait avec tous les peuples de la terre. Pour éviter que le fils d’Abraham meure, Dieu avait pourvu à un sacrifice à la place de son fils (un bélier). Nous voyons là encore la façon d’agir de Dieu. Dieu se propose de châtier une autre personne à notre place, c’est un principe de substitut. Dans le récit d’Abraham nous voyons bel et bien le caractère d’amour de Dieu: un Père qui nous corrige, mais finalement pour notre bien. Il a choisi la famille d’Abraham parmi toutes les familles de la terre, et Il a confirmé son choix à plusieurs reprises à Isaac, à Jacob, à Juda, et à Moïse qui a reçu les lois de Dieu écrites sur les tables de pierre. Derrière toutes ces interventions de Dieu demeurait la promesse faite à Abraham pour encore bénir la terre. (Gen 22: 17, 18)

je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix.

La descendance d’Abraham était-elle enfin différente ?